Comprendre la Procédure
Guide Essentiel du Redressement Judiciaire
Explorez les étapes clés pour sauver votre entreprise en difficulté grâce à notre guide complet sur le redressement judiciaire.

L'Importance du Redressement Judiciaire
Le Redressement Judiciaire : Cadre Juridique et Déroulement de la Procédure.
Le redressement judiciaire est une procédure collective destinée aux entreprises en état de cessation des paiements, dès lors que leur situation n’est pas irrémédiablement compromise. Il vise à assurer la poursuite de l’activité économique, le maintien des emplois et l’apurement du passif, conformément aux dispositions du Livre VI du Code de commerce.
L’ouverture du redressement judiciaire est décidée par le tribunal de commerce (pour les commerçants et sociétés commerciales ) ou par le tribunal judiciaire (pour les professions libérales et associations ). Dès le prononcé du jugement d’ouverture , un mandataire judiciaire est désigné pour représenter l’intérêt des créanciers , un juge-commissaire est chargé du suivi de la procédure et, si nécessaire, un administrateur judiciaire est nommé pour accompagner le dirigeant dans la gestion de l’entreprise et la mise en place du plan de redressement . Une période d’observation de six mois renouvelable , pouvant aller jusqu’à 18 mois à titre exceptionnel , permet d’évaluer la situation financière , de rechercher des solutions pour assurer la pérennité de l’entreprise , et d’organiser la négociation du passif . Les doive créanciersnt déclarer leurs créances auprès du mandataire judiciaire dans un délai de deux mois suivant la publication du jugement au BODACC ( Bulletin officiel des annonces civiles et commerciales ).
À l’issue de cette période, le tribunal peut décider de plusieurs maniére : soit l’ adoption d’un plan de redressement par voie de continuation , permettant un échelonnement des dettes sur une durée pouvant aller jusqu’à 10 ans , soit la mise en œuvre d’un plan de cession , prévoyant la vente de l’entreprise à un repreneur pour garantir la continuité d’activité , ou, en cas d’échec, la conversion de la procédure de redressement judiciaire en procédure de liquidation judiciaire .
Le redressement judiciaire offre plusieurs protections aux entreprises concernées : la suspension des poursuites des déficits dès l’ouverture de la procédure, conformément à l’article L622-21 du Code de commerce , le gel des dettes antérieures , et la possibilité de bénéficier d’un accompagnement judiciaire pour garantir la sauvegarde de l’activité et la restructuration des dettes . La clôture de la procédure intervient soit après la mise en œuvre réussie du plan de redressement , soit par la cession de l’entreprise , soit par la liquidation judiciaire si aucun redressement financier n’est envisageable.
Avec une expérience approfondie des procédures judiciaires et une parfaite connaissance du fonctionnement des tribunaux de commerce , j’accompagne de nombreux dirigeants à chaque étape de la procédure de redressement judiciaire , en apportant des solutions adaptées à leur situation. Mon rôle est d’anticiper les risques, de négocier avec les créanciers et de maximiser les chances de pérennisation de l’entreprise .
Le redressement judiciaire est une solution juridique essentielle pour les entreprises en difficulté financière , lui permettant d’éviter la liquidation judiciaire , de réorganiser leur passif , et d’assurer la pérennité économique . Cette procédure, encadrée par le tribunal de commerce , est un outil de restructuration d’entreprise , visant à maintenir l’ emploi , préserver l’ activité économique , et garantir le paiement des dettes .
Si vous votre entreprise et en état de cessation des paiements ou si vous souhaitez être accompagné dans la mise en place d’un plan de redressement , je mets mon expertise à votre service pour vous aider à sécuriser votre avenir professionnel et à défendre au mieux vos intérêts.
Témoignages de Nos Clients
Grâce à Jean Michel Geslin, notre entreprise a pu surmonter ses difficultés financières et retrouver une stabilité durable.
Le plan de redressement a été une bouée de sauvetage pour notre société. Nous avons pu restructurer nos dettes efficacement.
Je recommande vivement les services de Jean Michel Geslin. Son expertise a été cruciale pour notre redressement.
Questions Fréquemment Posées
Réponses aux questions courantes sur la procédure de redressement judiciaire.
Qu'est-ce qu'une procédure de redressement judiciaire ?
Le redressement judiciaire est une procédure collective prévue par le Code de commerce (articles L.631-1 et suivants), destinée aux entreprises en cessation des paiements mais dont la poursuite d’activité reste possible. Son objectif est de permettre la continuité de l’exploitation, le maintien de l’emploi et l’apurement du passif. Il s’ouvre par une décision du tribunal de commerce et donne lieu à une période d’observation (jusqu’à 18 mois), durant laquelle un administrateur judiciaire peut être nommé. L’issue peut être un plan de redressement, une cession ou une liquidation judiciaire. Cette procédure protège l’entreprise contre les poursuites des créanciers et permet de négocier un échéancier de remboursement jusqu’à 10 ans.
Qui peut initier la procédure ?
L’ouverture d’un redressement judiciaire peut être demandée par le dirigeant d’entreprise (obligation sous 45 jours en cas de cessation des paiements), un créancier impayé, le ministère public ou le tribunal de commerce. Cette procédure collective vise à assurer la continuité de l’activité, le maintien de l’emploi et l’apurement du passif. Elle permet aussi de négocier un plan de redressement ou une cession d’entreprise, tout en protégeant l’entreprise contre les poursuites des créanciers.
Combien de temps dure la période d'observation ?
La période d’observation en redressement judiciaire dure jusqu’à 6 mois, renouvelable une fois pour une durée maximale de 12 mois (article L.631-7 du Code de commerce). Dans certains cas exceptionnels, elle peut être prolongée jusqu’à 18 mois. Cette phase permet d’analyser la situation financière de l’entreprise, d’élaborer un bilan économique et social, et de préparer un plan de redressement ou une cession d’entreprise, tout en protégeant l’activité contre les poursuites des créanciers.
Quels sont les critères d'éligibilité ?
Le redressement judiciaire est une procédure collective destinée aux entreprises en cessation des paiements, mais dont la poursuite d’activité reste envisageable. Pour être éligible, l’entreprise doit être insolvable, incapable de régler ses dettes exigibles avec son actif disponible, et déclarer sa situation sous 45 jours (article L.631-4 du Code de commerce). Le tribunal de commerce ou tribunal judiciaire évalue la viabilité économique avant d’ouvrir la procédure. Elle concerne les sociétés commerciales (SARL, SAS, SA, etc.), les entrepreneurs individuels, les professions libérales et certaines associations. Cette procédure de redressement permet d’assurer la continuité d’exploitation, de négocier un plan de redressement, et d’éviter une liquidation judiciaire. Elle protège l’entreprise contre les poursuites des créanciers et favorise le remboursement du passif sur une durée pouvant aller jusqu’à 10 ans.
Quels sont les résultats possibles d'une procédure ?
Le redressement judiciaire est une procédure collective destinée aux entreprises en cessation des paiements, mais dont la poursuite d’activité reste envisageable. Pour être éligible, l’entreprise doit être insolvable, c’est-à-dire incapable de régler ses dettes exigibles avec son actif disponible, et doit déclarer sa situation sous 45 jours (article L.631-4 du Code de commerce).
La procédure est ouverte par le tribunal de commerce (pour les sociétés commerciales) ou le tribunal judiciaire (pour les professions libérales et certaines associations). Elle concerne les SARL, SAS, SA, auto-entrepreneurs, artisans, commerçants et structures associatives exerçant une activité économique.
Le redressement judiciaire permet à l’entreprise de poursuivre son activité, de préserver l’emploi et d’apurer ses dettes sous le contrôle d’un administrateur judiciaire et d’un mandataire judiciaire. Pendant une période d’observation pouvant aller jusqu’à 18 mois, un bilan économique et social est réalisé pour évaluer la viabilité de l’entreprise et définir les mesures nécessaires à son redressement.
À l’issue de cette période, plusieurs issues sont possibles :
- Un plan de redressement : échelonnement du remboursement des dettes sur 10 ans maximum.
- Une cession d’entreprise : totale ou partielle, pour assurer la continuité de l’activité.
- Une liquidation judiciaire : si l’entreprise n’est pas en mesure de se redresser (article L.640-1 du Code de commerce).
Cette procédure collective protège l’entreprise contre les poursuites des créanciers et offre une opportunité de restructuration avant une éventuelle liquidation judiciaire.
Quel est le rôle d'un administrateur judiciaire ?
L’administrateur judiciaire est un expert en gestion de crise désigné par le tribunal de commerce ou le tribunal judiciaire pour accompagner les entreprises en difficulté lors d’une procédure collective comme le redressement judiciaire ou la sauvegarde. Son rôle varie selon sa mission : il peut assister le dirigeant dans la gestion ou le représenter totalement (article L.622-3 du Code de commerce). Il réalise un diagnostic financier, évalue la viabilité économique et élabore un plan de redressement pour rembourser les dettes sur 10 ans maximum (article L.626-10). Il négocie avec les créanciers, fournisseurs et salariés pour assurer la continuité d’exploitation. En cas d’échec du redressement, il peut organiser la cession de l’entreprise ou accompagner la liquidation judiciaire. Son intervention vise à éviter la cessation d’activité, préserver les emplois et protéger l’entreprise contre les poursuites des créanciers. Il agit comme un médiateur et un gestionnaire de crise pour maximiser les chances de survie de l’entreprise.
Quel est l'intérêt d'être assisté par un véritable expert en redressement judiciaire ?
Un professionnel des procédures collectives joue un rôle fondamental dans l’anticipation des difficultés financières d’une entreprise et l’accompagnement du dirigeant tout au long de la procédure. Son intervention vise à préserver l’activité, à stabiliser la trésorerie et à éviter la liquidation judiciaire grâce à une gestion proactive des difficultés.
Avant le prononcé du jugement de redressement judiciaire, il aide le dirigeant à analyser la viabilité de l’entreprise, en mettant en place en autre, un pré-compte judiciaire permettant d’évaluer les besoins financiers et d’anticiper les démarches devant le tribunal de commerce. Il assiste également dans la préparation de la déclaration de cessation des paiements, incluant l’analyse des créances, des dettes et des charges, afin d’optimiser la gestion de l’entreprise avant le jugement d’ouverture du redressement judiciaire.
Dès l’ouverture du redressement judiciaire, il assure une assistance continue du dirigeant dans ses échanges avec les organes de la procédure, notamment le juge commissaire, l’administrateur judiciaire et le mandataire judiciaire. Il accompagne le chef d’entreprise lors des audiences et réunions, l’aidant à défendre son projet de redressement et à négocier avec les créanciers, banques et partenaires financiers.
Le professionnel en redressement judiciaire ne se substitue pas au dirigeant et n’interfère pas dans la gestion quotidienne de l’entreprise. Son rôle est exclusivement d’accompagner, de conseiller et d’orienter le chef d’entreprise grâce à son expérience et sa connaissance des procédures collectives. Il veille à ce que le dirigeant prenne des décisions éclairées et conformes aux exigences légales, tout en lui laissant la pleine maîtrise de la gestion de son entreprise.
En parallèle, il intervient dans la restructuration sociale et financière, en évaluant les ajustements d’effectifs nécessaires et en recherchant des solutions pour préserver les emplois et la pérennité de l’entreprise. Il aide également à sécuriser les relations avec les fournisseurs, pour assurer la continuité des approvisionnements et éviter un blocage de l’exploitation.
Tout au long de la procédure, il joue un rôle de médiateur et de conseiller stratégique, permettant au dirigeant de mieux comprendre les enjeux du redressement judiciaire et de prendre les décisions adaptées pour stabiliser l’activité. En apportant un soutien actif, il maximise les chances d’un redressement réussi et réduit le risque de conversion en liquidation judiciaire.

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Jugement d'Ouverture
Lorsqu’une entreprise en difficulté est en état de cessation des paiements, c’est-à-dire qu’elle ne peut plus régler ses dettes exigibles avec son actif disponible, elle doit régulariser une déclaration de cessation des paiements auprès du tribunal compétent. En fonction de la nature de l’activité, il s’agit du tribunal de commerce (pour les commerçants et sociétés commerciales) ou du tribunal judiciaire (pour les autres entreprises).
Le tribunal analyse la situation financière de l’entreprise et ses privisionelles de chiffre d’affaire et de trésorie, si un redressement économique est envisageable, il prononce l’ouverture du redressement judiciaire. Cette procédure collective permet de :
- Sauvegarder l’activité de l’entreprise,
- Maintenir les emplois,
- Apurer le passif sous le contrôle d’un administrateur judiciaire et d’un mandataire judiciaire.
Si le redressement est impossible et que l’entreprise est irrémédiablement compromise, le tribunal peut décider d’une liquidation judiciaire.
Entrepreneurs, dirigeants et créanciers doivent être vigilants face aux signes de difficultés financières et anticiper une éventuelle procédure collective afin de protéger au mieux leurs intérêts.
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La Période d’Observation en Redressement Judiciaire : Cadre Légal et Enjeux
La période d’observation, prévue par le Code de commerce, est une étape clé du redressement judiciaire permettant d’évaluer la situation économique et financière d’une entreprise en difficulté. Son objectif principal est de déterminer si un plan de continuation est envisageable ou si une cession d’entreprise doit être privilégiée.
Fondement juridique
La période d’observation est régie par les articles L.631-7 à L.631-15 du Code de commerce, qui définissent les conditions d’ouverture, la durée et les modalités de gestion de la procédure.
Déroulement de la Période d’Observation
Lorsqu’une entreprise en cessation des paiements se place sous la protection du tribunal de commerce (ou du tribunal judiciaire selon son statut), celui-ci ouvre un redressement judiciaire conformément à l’article L.631-1 du Code de commerce.
À compter du jugement d’ouverture, une période d’observation est mise en place afin de :
- Analyser la rentabilité et la viabilité de l’entreprise (article L.631-10 du Code de commerce).
- Maintenir l’activité lorsque cela est possible (article L.631-14).
- Évaluer le passif et recenser les créances sous le contrôle du mandataire judiciaire (article L.622-24).
- Déterminer la meilleure issue pour l’entreprise : continuation, cession ou liquidation judiciaire (article L.631-15).
Durée de la Période d’Observation
Selon l’article L.631-7 du Code de commerce, la période d’observation dure six mois, renouvelable une fois, pour une durée maximale de douze mois. Dans des circonstances exceptionnelles, elle peut être prolongée de six mois supplémentaires à la demande du ministère public.
Issues possibles après la Période d’Observation
À l’issue de cette phase, le tribunal peut décider de plusieurs solutions :
- Plan de redressement (article L.631-19) : si l’entreprise est jugée viable, un plan de continuation est adopté, permettant le remboursement progressif du passif.
- Cession d’entreprise (article L.642-1) : si une reprise par un tiers est préférable, une cession totale ou partielle peut être ordonnée pour assurer la poursuite de l’activité et la préservation des emplois.
- Liquidation judiciaire (article L.640-1) : si aucun redressement n’est possible, le tribunal prononce la liquidation, entraînant la cessation définitive de l’activité et la réalisation des actifs au bénéfice des créanciers.
Conclusion
La période d’observation, inscrite dans le Code de commerce, est une phase essentielle pour les entreprises en difficulté. Elle permet de structurer une stratégie de redressement, de rechercher des solutions adaptées et d’anticiper une éventuelle cession d’activité.
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Décision du Tribunal au Terme de la Période d’Observation en Redressement Judiciaire
À l’issue de la période d’observation, le tribunal de commerce (ou le tribunal judiciaire, selon la nature de l’entreprise) prend une décision majeure sur le sort de l’entreprise en difficulté, en fonction des conclusions du rapport de l’administrateur judiciaire et du mandataire judiciaire. Cette décision repose sur les dispositions du Code de commerce, notamment les articles L.631-15 à L.631-22.
Adoption d’un Plan de Redressement (Article L.631-19 du Code de commerce)
Si l’entreprise présente une capacité de redressement suffisante, le tribunal peut arrêter un plan de redressement permettant :
✅ La poursuite de l’activité,
✅ Le maintien des emplois,
✅ L’apurement du passif sur une durée pouvant aller jusqu’à 10 ans.
📌 Conditions d’acceptation du plan de continuation :
- L’entreprise doit démontrer une capacité de remboursement viable,
- L’exploitant (ou le dirigeant) reste en fonction, mais sous surveillance judiciaire,
- Un échéancier de paiement des créanciers est mis en place sous l’autorité du commissaire à l’exécution du plan.
2. Cession de l’Entreprise (Article L.642-1 du Code de commerce)
Si la continuation de l’activité par le dirigeant est compromise, mais que l’entreprise reste attractive pour des repreneurs, le tribunal peut ordonner une cession totale ou partielle :
📌 Objectifs de la cession :
- Préserver les emplois et les actifs stratégiques,
- Assurer la continuité de l’exploitation sous la gestion d’un repreneur,
- Maximiser le remboursement des créanciers grâce à une offre de rachat structurée.
🔹 Modalités :
- Le tribunal choisit la meilleure offre de reprise,
- La cession est supervisée par le mandataire judiciaire,
- Le repreneur reprend l’activité sans être tenu des dettes antérieures.
3. Prononcé de la Liquidation Judiciaire (Article L.640-1 du Code de commerce)
Si le tribunal considère que l’entreprise est irrémédiablement compromise et qu’aucune solution de redressement ou de reprise n’est possible, il prononce la liquidation judiciaire.
📌 Conséquences de la liquidation :
❌ Cessation immédiate ou progressive de l’activité,
❌ Licenciement du personnel, sauf en cas de cession partielle,
❌ Vente des actifs pour rembourser les créanciers selon un ordre de priorité (article L.643-1),
❌ Radiation de l’entreprise après la clôture de la procédure.
Dans certains cas, une clôture pour insuffisance d’actif peut être prononcée si les fonds issus de la liquidation ne permettent pas de couvrir les frais de procédure (article L.643-9).
Notre Expérience : Un Accompagnement Expert pour les Entreprises en Difficulté
Avec plus de 30 ans d’expertise dans l’accompagnement des entreprises en difficulté, nous intervenons auprès des tribunaux de commerce pour conseiller dirigeants, actionnaires et investisseurs à chaque étape du redressement judiciaire ou de la cession d’entreprise.
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